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La première édition de la « Journée Sans Fourrure » s’est tenue le 13 janvier 2007, dans une quinzaine de villes, en France et en Suisse.
Les militants se sont mobilisés en nombre pendant la période des soldes d’hiver pour dévoiler aux consommateurs toute l’horreur que cache le commerce de la fourrure. Des milliers de passants venus faire leurs achats ont pu être alertés lors de cette journée. Plus d’une vingtaine de passages dans les médias régionaux (presse écrite, radio et télévision) a permis également de toucher un large public.
À Paris, les militants et sympathisants de Fourrure Torture se sont relayés durant toute l’après-midi pour tenir un stand d’information place de la Sorbonne. La diffusion d’une vidéo récente tournée dans les élevages d’animaux à fourrure et les militantes brandissant des panneaux d’animaux en cage ou agonisant pour l’industrie de la fourrure ont alerté de nombreux passants. Des tracts ont pu être distribués en grand nombre lors de cette journée et la pétition de Fourrure Torture a été largement approuvée.
À Marseille, l’association Aidons les Animaux a voulu frapper fort : interpeller les passants sur le commerce cruel de la fourrure, ainsi que sur la production de foie gras.
Plusieurs associations et structures de défense animale étaient représentées. Les militants portaient des autocollants "Fourrure - Stop à la Torture", ainsi que des pancartes sandwiches avec des photos-choc et d’une rare cruauté. Un cercueil était disposé sur les fourrures avec un masque de mort pour montrer toute l’horreur qui se cache derrière ce commerce odieux.
Cette journée d’action a été très positive sur plusieurs points :
nombreux échanges avec les passants qui s’informaient ou découvraient les dessous du commerce de la fourrure et du foie gras
plusieurs parents ont expliqué à leurs enfants ce que subissaient les animaux pour obtenir du foie gras ou de la fourrure, en se servant des photos comme support
de nombreuses discussions ont été établies avec des adolescents qui découvraient toute cette horreur et posaient beaucoup de questions à ce sujet
beaucoup de jeunes notamment retenaient des cris de frayeur et de terreur devant les affiches d’animaux dépecés.
Cette action consacrée aux animaux martyrisés pour leur fourrure ou leur foie était dans l’ensemble très positive et sans doute instructive pour certains. C’était le minimum à faire pour alerter le public : faire prendre conscience de toute cette cruauté envers les animaux. Les militants présents ont pu remarquer que de plus en plus de monde s’intéresse à la cause animale dans son ensemble.
Cette journée d’action à Marseille a été largement relayée :
deux articles dans la presse écrite : La Provence et Marseille Plus
deux reportages TV : France 3 et LCM (actualités régionales)
deux photographes de Presse (AFP et SCOOPLIVE)
À Lyon, les militant largement mobilisés ce jour là ont pu tenir 2 stands d’information durant l’après-midi et distribuer de nombreux tracts dénonçant la cruauté de la fourrure. Environ 550 signatures ont été récoltées et plusieurs centaines de tracts distribués. Cette journée d’action a été largement reprise par les médias locaux : interview sur Lyon Première, Radio Canut, Radio Brume, Métro Lyon, le Progrès de Lyon, interview diffusée à 2 reprises sur la télévision lyonnaise TLM.
À Toulouse, l’association Agir Pour les Animaux a organisé une manifestation dans les rues de Toulouse pour dénoncer la mort de dizaines de millions d’animaux chaque année. Un article dans le principal journal régional, "La Dépêche", est paru.
À Angers, un petit stand d’information a été tenu sur le commerce de la fourrure et toute la cruauté engendrée. Malgré quelques instants de pluie, de nombreux tracts ont été distribués, des signatures récoltées pour les pétitions et des dialogues ont été entamés avec des personnes intéressées par le sujet.
À Nice, où il n’est pas rare d’apercevoir des personnes portant de la fourrure, les militants de Fourrure Torture ont tenu un stand durant toute l’après-midi pour y faire signer la pétition anti-fourrure. De nombreux tracts ont été distribués aux passants.
Le principal journal de la région, Nice Matin, a relaté cette journée d’action.
À Bordeaux, les militants de l’association ACTA ont tenu une table de presse au marché Saint-Michel.
À Lille, plusieurs militants anti-fourrure se sont rassemblés pour distribuer des tracts et faire signer des pétitions à un public plus que réceptif, puisque les pétitions disponibles ont été entièrement remplies.
Du côté de Montpellier, le CLAM a relayé cette journée d’action en commençant par une scène où un manteau sur un drap ensanglanté rappelait le commerce sanglant de la fourrure, avant d’exposer, durant le reste de l’après-midi, les dessous de ce commerce sordide. Divers panneaux montraient la réalité de la torture liée au commerce de la fourrure. Autour de la scène, les militants distribuaient des tracts et faisaient signer des pétitions. Près de 200 signatures de la pétition ont été récoltées.
Les gens regardaient d’un air surpris la « mise en scène », puis réagissaient assez vite en approuvant cette manifestation et indiquant qu’il était inadmissible qu’on fasse encore cela à notre époque... Même si tous ne prenaient pas le temps de s’arrêter pour signer la pétition, ils prenaient un tract, le public étant dans l’immense majorité d’accord sur le fait que le port de la fourrure est injustifiable.
Un reportage radio est passé le lendemain matin sur Radio France Bleue Hérault, très favorable à notre cause , avec l’interview de militants et de passants.
À Rennes, à peine le matériel déchargé, les passants étaient déjà nombreux à vouloir signer la pétition anti-fourrure ! Les militants de réVéGez vous ! ont remarqué que beaucoup de personnes étaient déjà très sensibilisées aux horreurs de la fourrure. À un moment, il y avait tellement de monde que les militants ont du faire passer des pétitions dans la foule, car la table était envahie ; des photocopies de la pétition ont du être refaites en urgence devant le succès remporté. Les images-choc des panneaux ont troublé et rendu "mal à l’aise" les quelques porteurs de fourrure et motivé les autres à refuser de laisser de telles horreurs continuer et donc à venir signer. Une journée forte et porteuse...
Grand succès pour le stand tenu à Neuchâtel (Suisse) par Borta et ATRA. Les passants ont littéralement afflué vers le stand tout au long de la journée pour y signer les pétitions présentes et ont également reçu de l’information via des tracts et articles de journaux. La pétition demandant aux magasins de la ville de ne plus vendre de véritable fourrure a très bien été accueillie ! Une radio locale est venue faire une interview sur cette journée d’action.
À Dijon, les membres de Combactive et ses sympathisants ont distribué de très nombreux tracts et fait signer des pétitions dans le centre ville (plus de 330 signatures). Le public jeune était tout particulièrement réceptif.
À Amiens, Place Gambetta, malgré un ciel couvert et menaçant, une action s’est tenue de 15h00 à 17h30. Equipés sur le dos d’une affiche anti-fourrure, six militants ont informé et sensibilisé sans relâche les passants sur la réalité cruelle du commerce de la fourrure animale.
Son caractère parfaitement inutile et archaïque, la nécessité de privilégier les marques de vêtements s’étant engagées à ne plus vendre de fourrure animale, ainsi que l’intérêt de visiter le site internet de Fourrure Torture ont été mis en exergue.
Cette action fut une incontestable réussite : motivation du groupe, bonne organisation, bon accueil du public, de nombreux tracts distribués, très peu de refus, 250 signatures de toutes les générations recueillies pour la pétition, deux articles parus dans la presse quotidienne locale les jours suivants.
Un stand d’information a été tenu à Auxerre, de 14h à 19h, où plus de 140 signatures ont été récoltées. De nombreux tracts ont été distribués, ainsi que de nombreuses pétitions vierges, afin d’obtenir des signatures pour la pétition demandant l’abolition du commerce de la fourrure. Plusieurs passants pensaient que la véritable fourrure ne se faisait plus, preuve qu’il est nécessaire de continuer à informer continuellement.
Munis de panneaux-choc dans les rues piétonnes du centre-ville de Bayonne, les militants anti-fourrure ont pu récolter de nombreuses signatures pour la pétition demandant l’abolition du commerce de la fourrure. Le rendez-vous était pris dès la semaine suivante pour deux nouvelles actions, de nouveau à Bayonne, puis à Biarritz. Parmi les médias qui ont relaté cette journée d’action, se trouvent le principal journal de la région Sud Ouest, France Bleue Pays Basque et la télévision Itelebista.
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